| Titre : | La Genèse de la science des cristaux : généralités sur la science des cristaux du 18e siècle |
| Auteurs : | Hélène Metzger, Auteur |
| Type de document : | Monographie imprimée |
| Editeur : | Albert Blanchard, 1969 |
| Autre Editeur : | librairie scientifique et technique |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-85367-126-2 |
| Format : | 1 vol. (247 p.) / couv. ill. en coul / 24Cm |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | [Dewey] [E] 843 |
| Résumé : |
(ouvrage de vulgarisation scientifique, souvent associé à la collection sur la cristallographie, parfois utilisé en cours avec une lecture philosophique inspirée de |
| Sommaire : |
introduction 1.Généralités sur la Scierie° des cristaux au milieu du Jivru.. n'y avait pas au meut. siècle de hiéraichie scientifique, et chaque savant rattachait directement sou sujet au système du monde qu'il avait adopté; exemples pris dans l'Histoire de la Cristallographie. Les différentes sciences s'éclairaient- mutuellement tant bien que mal, par des analogies plus ou moins grossières La classification des problèmes, fournie dans le présent ou-vrage est nécessairement, arbitraire et n'a été Choisie que comme formant un cadre corn/nad..., où l'ou se retrouve facilement . t2 SECTION 1 La cristallographie se dégage peu à peu de la minéralogie. 1. — Généralités 15 2. L'oeuvre de Sténort. — Sa méthode déductive et universelle — Sa théorie explique à la fois la formation et la forme des cristaux. — Son peu d'influence, . 3 Autres théories de la lin du xvir siècle. — Elles sont toutes aussi raides mais très variées. — Borrichius Tilingis. —Murait. — Charles Ohmb. — Robert Boyle. — Venelle. — Scheuelraer 23 4. — Théories générales de la formation des pierres et des cristaux au début du :unie siècle. — Geoffroy et son « suc cristal-lin Réaumur et ses observations sur la formation des cailloux. — Vérification expérimentale de cette théorie par Borin . Études spéciales. — Découverte de la double réfraction du spath d'Islande par Bartholin. — Découverte de la double réfraction de la pierre A plâtre par de la [lire.Sa théorie de la cristallisation du gypse. — Celle de De Jussi.611. 84 — Cappeller le premier étudie les cristaux en général au seul point de vue descriptif. — Son oeuvre. L œuvre de Bourgliet. — 8a curiosité universelle, — Sun ex-plie:niai: de la forme des cristaux. — Il parle d'abord du cristal de roche et généralise sa théorie à tontes les cris-tallisaticœs. — Introduction de molécules infiniment petites agissant en Masses énormes.— Théorie lamellaire des cris= taus 44 a, — narrére n'a pas de prétentions philosophiques; il se contente d'observer et de Misai:mer Ses observations. — Des clés-criplioas précises et. observations attentives 52 Un mot sur Vouivre du célèbre Henekel. — Il est mineur avant d'étre minéralogiste on cristallographe. Expies-Lion esthétique de la formation des pyrites, physique des autres cristaux 55 le. — DilTusion de la minéralogie vers le milieu du xviir siècle. —Grand nombre de travaux partiels. — Le besoin d'un ou.- vrege d'ensemble se fait sentir. —14 minéralogie de •'al• lérius. — Curiosité universelle et philosophique: — Elle n'est- dominée par aucun principe. — Examen des ruaslions et non résolues. — Classification des miné-raux. — DeseriPtions claires — Autres ouvrages. — Dic-tionnaires d'histoire naturelle. — Et travaux chimiques. a7 — Les Classifications des minéraux. — Linné et la forme — Cartheuser n'examine que le tissu, — Justi reste dans le 'Vague. — Lelunan ne s'intéresse qu'il l'analyse des corps et priascrit tonte recherche Morphologique. — Crons-fedt n'a qu'une méthode empirique. — Hill examine tous les caractères des cristaux et les -réunit en tableau. . . 61 l2. Borné de l'Isle introduit la méthode positive du cristallogra-phie. — Il débarrasse la science de l'arbitraire et de la thé°, — Loi d'égalité des mies dièdres. — il veut lui dou-ner une réciproque qui est démentie par les faits et qui nuit au succès de sa méthode. — La réactinn.— Dédain de Menne pour la cristallographie géométrique.— Oppositiun de Buffon et théorie qu'il oppose à Borné de l'Isle . . . — Études spéciales.— De Lassone et les grès de FonLainebleaù. — Il essaye de voir le rapport, entre la forme et la compo-sition de ces cristaux. — Analyse d'autres travaux . . . 78 14, — Werner et non oeuvre. — Il elasse les minium d'après Ieurs caractères extérieurs. — LI s'intéresse aux formes, ne les étudie pourtant pas avec précision et examine avec soin toutes les qualités sensibles des minéraux. — C'est un mi-neur qui ne pense qu'à la pratique de son art.,— Las miné-ralogistes sont désormais, soit chi misées, soit descripteùrs. — Ces derniers seuls nous intéressent ... 76 Flehy inaugure la méthode descriptive et constructive mo-derne. — Les rapports de son œuvre et de le minéralogie. — La théorie deeient géométrique el. se libère de l'histoire naturelle de la physique. — Les derniers travaux de Romé de l'Isle — Trois caractères suffisent à définir les cristaux: saveur, dureté, densité 80 16. — Le minéralogie et la cristallisation universelle de taméthe-rie. — Son succès de peu de durée. — Larriétherie fait une grande place dans te ,journal de physique aux cristallisa-tions minérales. — Tentatives non réussies pour vulgariser la Minéralogie eristallographispie. — Elimination de ces théories trop vasteS. — La minéralogie entre dans sa riode moderne . . • -87 SECTION 11 La cristallographie se détache peu. à peu de rttu,de dee êtres vivante. 1. — L'idée queues cristaux se reproduisent par germes existait avant le xviii• sièole, Th. $herley, mais elle trouva son expression compléta dans l'oeuvre de Tournefort Llhor-ganiqne valquê sur te vivant. — La eircolatien, la nutri-tion pl, le reproduction des minéraux 03 9, — Confusion entra les trois règnes de la uzu tee. — elfe-ion lente. — VéneLte.— Stéson. — Lcewenhoec. — BorriChies.— Ghedini. — Sebetiolizer.—Leibhile, — fléau- mur 98 8. — L'oeuvre de flourguel.. définitions des cristaux et des eues vivapts. — Le mécanisme et la cristallisation. — Le mé-canisme organique 101 4. — Le mécanisme organique édifiai sur le inficantsrno minéral — Beim — Objection de thillerw— Les « molécules orga-niques -n calquées sur les molécules cristallines sont-elles aussi la cause de la figuration des cristaux ? — Généralisa-tion des théories dé Buffon.— La cristallisation spontanée et la génération sportienée.—Guéneau de lgentbeillarcl. — Limétherie. — Ce dernier considère la vie comme un cas particulier de la cristallisation universelle. — Théorie extra ne opposée s Celle de Tournefort. . . . . . . LOS 5. — Opinions moyennes. &ont du publie pour l'histoire natu-relle. — Les observations préférées an raisonnement. —Causes de cette évolution.— Les cabinets d'histoire natu-relie contiennent des fossiles et des cristaux. — Leur dif-férenciation. — Barré.e et Buffon. — Les minéralogistes ne s'intéressent plus qu'aux minéraux. Lutte contre la réaction. — Bertrand réfuté par Ouatant — Robinet per licnné de nate 118 8. — Les naturalistes admettent l'indépendance absolue des trois régnes de la, natiiro et oublient parfois d'indiquer dans leurs préfaces en quoi le brui diffère essenkelienient de ftribien. Wallérine. Creasteclt. — Bon-net, etc. — Discussion géométrique da René de ri de. —La cristallographie devient Une science autonome . . 122 SECTION III La cristallographie se détache peu à pec„ dee sciences physiques I. — Influences réciproques des sciences, physiques et naturelles pendant le xvrie siècle. — Généralités .. 1515 1. —Les théories de la congestion de l'eau. Théories mécani-ques Descentes. — Il rte voit aucun rapport entre lti fusion et la dissolution, entre la congélation et. la — Théories chimiques Nehemiali Grew, — Le père Lena. — La foi mation de la glace d'après Borrichlus. —Pe-sées précises et rigoureuses. — Recherches expérimentales de l'Académie de Florence. — Leur grande valeur ct leurs résultats. — La DiNeertalion sur la glace de Malien. —Elle établit. l'unité des phénornénes cristallographiques. , 127 3. — Mode des cristallisations salines. Théories chimiques de Flomberg. — Sa répercussion aie les sciences naturelles. —Théorie corpusculaire de Leewenhoec, — Ses reehereheS microscopiques. — La théorie de Lémery quoique de farine cartésienne se ressent des dernières découvertes au mi-croscopes. — Recherchas expérimentales de Petit. — Le comte de Marsili et les théories lamellaises. . . , 14t 4. — L'oeuvre de Bourguet. — Les tendances nouvelles qui s'y manifestent. — Applications de la loi de Newton. — Elle n'aboutit à aucune précision mais établit. l'unité de la science. — Recherches de laboratoire — Stahl ne s'éloigne pas de l'expérience 151 S. — L'oeuvré expérimentale dé Rouelle. —. Classification des sels d'après leurs formes cristallines et leur cristailieatiOn. — L'eau tic cristallisation. — Les différentes sortes de dépôt des solutions par évaporation. — Etudes du set inerte, — Masquer vulgarise les théories de Rouelle — Guyton de Morveau eL les Digreexiana- académiques. —On sent dans cet ouvrage les trois tendances, mécaniques, corpusculaires et, expérimen tales de la science du xvur — Sa théorie de la cristallisation fait peu à peu place é l'é-tude de la structure . 1135 7. — Lus deux courants smentitiq-ues de la fin du siècle.—La philosophie et les généralisations. — La cristallisation sert de modèle aux théories Je la combustion, — Le phlogia-tique. —Baumé, l'attraction et la répulsion, — expériences. — Réfutation de lnterprétation de ces expériences par La-voisier. — Nicolas Le Blanc et, la tristallotentinie. — Re-cherches sur les relations d'équilibre entre les milieux cris-tanins et les milieux cristallogènes- — Larnétherie et la Cristallisation universelle s.— Tous les phénomènes unit dos là lQ cristallisation de la matière. — Lois chimiques et physiqUes de la cristallisation. . . ...... 170 S• — La formation de la cristallographie géométrique, "L'ouvre . de Bomé de l'Isle dans ses rapports avec lea scieuers» phy-siques. — Elimination des théories de la cristallisation, --Dédain de ta chimie.— Loi de constance dee angles dièdres. — Abstraction de la mécanique remplacée par la descrip-tion. — L'oeuvre d'Hall> — Analogies et tfitrèreneua de sa méthode et de la méthode cartésienne. — Exposé de celle théorie.— Les particules intégrantes, — Les particules sous-tractives. — Lois de Symétrie. — Loi des troncatures ro-, Lionnelles. CONCLUSION L'oeuvre d'Haüy, par sa réussite brillante, a rejeté dans Pom-bre les travaux de ses decauciers. — Les historiens qui font commencer l'histoire d'un concept, à L'époque de son élabn-ration définitive négligent l'effort des. précurseurs moins: heureux. — Peut-il y avoir intérét, à reconstituer les théo-ries de ng.t ancetres qui sont dépassées aujourd'hui? . . Z. — Les premiers erietallegraphes. — Universalité de leur curie- cité, de leurs questions, de leurs théories. — Indépendance intellectuelle de chaque savant. —Epanouissement d'hypo-théses el, de théories logiques et vraisemblables.—Pourquoi chaegine d'elles exerce-t-elle si peu d'influence ?— Absence de hiérarchie scientifique. — Le systéme du menue atteint par chaque étude particulière 21.o 3. — L'absence de méthodes propres à la cristallographie livre le domaine de code science aux doctrines philusuphiques ré-gnantes ; nous pourrons Les dégager des ouvrages que nous avons étudiés • — Philosophie mécanique. — La cristallographie et la méthode cartésienne. — Observations superficielles. — Absence de technique expérimentale. — Raideur et puissance des théo-ries. — Leur force déductive.— Leur faiblesse d'adaptation. —Leur vigueur. —Leur stérillte en tant que sauce de pro-Fée >12 A. — Philosophie corpusculaire. — Causes externes des modifica-tions le la théorie, — La découverte di ci mieruscopique et les théories corpusculaires — La loi d'effraction uni-verselle. — Son application dans l'infleiment petit. — Les lois du hasard . — Résultats. — Négligence dee détails. —Vues d'ensemble opposée é la mécanique minutieuse. —Dédain des observations ce rapportant à un seul cas. — Gefit pour les généralisations immédiatement applicablee. 215 e. — Philosophie ei.périmentale — Rôle de la diffusion des scion ces encouragée par la philosophie elle-méme, sur l'évolution de fa philosophie et de lu science. — Les expérimeolatenrs eL observateurs rassemblent leurs travaux en faisceaux avant de discuter sur la cristallisation. — La perception opposée au concept.. — La science sensualiste préfère la classification à la theorie. -- Essais de classifications arbi-traires — Ordre alphabétique — Essais de claaetfleations |
| Type de document : | Livres |
Disponibilité (2)
| Cote | Support | Localisation | Statut |
|---|---|---|---|
| CH/389 | Livre | bibliothèque sciences exactes | Empruntable |
| CH/389 | Livre | bibliothèque sciences exactes | Empruntable |




